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Référent FPH : Gustavo Marin Montant : 500 000 €

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Fiche Action

Elaborer collectivement et mettre en débat des propositions de gouvernance mondiale

Résumé
Mettre en valeur les cahiers de propositions et construire les piliers d’une nouvelle architecture de la gouvernance mondiale
Synthèse
De tous les problèmes de gouvernance, celui de la construction d’une gouvernance mondiale légitime, démocratique et efficace semble le plus urgent. En effet, face à des interdépendances entre les sociétés et entre l’humanité et la biosphère qui s’exercent à l’échelle mondiale, nous avons besoin de construire des régulations à la même échelle. Or les régulations internationales actuelles ne sont pas à la hauteur des problèmes à gérer. La faible légitimité des institutions multilatérales existantes ainsi que leur efficacité parfois contestable n’incitent guère à en renforcer les pouvoirs. D’où la nécessité d’un énorme effort d’imagination et d’innovation. C’est le but du Forum pour une nouvelle gouvernance mondiale.
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Nous avons pris conscience depuis longtemps de la contradiction radicale à laquelle faisait face la gouvernance mondiale : d’un côté elle n’est pas à l’échelle des défis ; de l’autre sa faible légitimité actuelle fait que tout renforcement de son pouvoir suscite pour le moins de grandes réticences. En 2001, nous avons écrit dans le cadre de l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire un premier texte de propositions sur la gouvernance mondiale. Ce sont les échanges entre Georges Berthoin et le Conseil de Fondation, à la réunion du conseil intermédiaire d’octobre 2007, lorsque les premiers symptômes de la crise financière sont apparus, qui nous ont convaincus de reprendre le travail, même si la difficulté à trouver des alliés donnait le sentiment que la tâche était hors de portée. Il est vrai aussi qu’à cette époque l’illusion de la dérégulation et d’une nouvelle recette magique d’une croissance indéfinie et sans inflation restait dominante dans l’esprit de beaucoup de gouvernants, alors que la vague de la crise financière était devant la porte.